Je fait un saut cher Éric; j'ai un petit creux. Dans la ruelle derrière la plage, dans son petit café Paris notre capitaine Haddock "eiffellé" aligne les meringues et mon reflet se reflète comme autant de brioches dans son présentoir. Des touristes bien rosés défilent, consomment, sirotent alors que les billets s'empilent. Dans le petit établissement le rouge coule à flot derrière le comptoir et son propriétaire à la pêche. J'aime bien flâner au café Paris, c'est ma petite pilule. À l'ombre de sa tour haute comme deux pommes ma francophonie s'y sent bien alors qu'elle peut reprendre un souffle. Just being there. La pâte lève pas toujours, même ici. Mais nourrir son monde ça lui donne malgré tout des pommettes sur une bouille franchement bien rodée. Y a pas de doute c'est une grande gueule.
Sur les murs est accroché la petite famille: fiston, môman pis son petit-fils et ça me rappelle que moi j'ai rien d'accroché. Un ti-cafard qui passe et que j'oublierai.
Guillaume- tu viens à la fête à Coco dimanche?
moi- Ha! oui! c'est la fête à Coco...cool
2 commentaires:
C'est pour la fête de coco que tu te cherches une caleçon par trop ajusté???
J'aime te lire.
chu plutôt prude en publique...mitou j'aime bien te lire...merci
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